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Le mois de Janvier, le temps du cochon |
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Le jour du cochon, une tradition qui s’en va, dit-on. Pas sûr, même si les éleveurs de porcs à consommation personnelle, se font de plus en plus rares. Six ou sept sur les 2 communes Ispagnac Quézac ? De fait l’évolution des emplois et le côté astreignant de la « couirassade » (pommes de terre, betteraves, céréales) qu’il faut préparer régulièrement pour « apâturer » les bestioles, font que les amateurs se tournent de plus en plus vers l’hyper marché. En plus ils estiment que ces nouvelles productions, qui sortent de leurs mains, ne sont pas si mauvaises. Et dans le fond… Il manque peut-être à cette nouvelle formule, hors les cris de l’animal dont on se passerait volontiers, le long travail en commun avec force commentaires sur les « cochonnailles » du temps passé, et le repas traditionnel où les morceaux de porc frais agrémentaient une soupe de légumes roborative. « Ce n’est pas gras, a pu dire une habitants du Pont de Montvert, tout le gras est parti à la cuisson » ! donc… ! Et si on ajoute le boudin frais ou la saucisse d’herbes… La journée du cochon c’est aussi l’occasion de goûter la « saquette » (jésus) ou les oreilles farcies de l’année précédente, en faisant abstraction de Sa Majesté Cholestérol. Mais bon ! à force d’interdits, vivre jusqu’à 100 ou 110 ans ? mais si c’est tristement ?
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