Plus de 40 personnes aux visites du village les mercredis

Fini (ou presque) le tourisme béat qui contemple pendant des heures bouche ouverte la course du soleil, lui tournant le dos de temps en temps par souci de bronzage régulier.
Aujourd’hui les gens veulent de plus en plus avoir des activités : ce sera le vélo, la rando, le canoë, le parapente, le canyoning ou l’escalade. Ispagnac propose tout cela. Mais ils recherchent aussi le culturel : découverte de musées, visites guidées de fermes ou de villages.
Le vieil Ispagnac se visite depuis des décennies.
Initiées par Paulette Brun, à qui on peut rendre un grand hommage, les visites guidées sont maintenant assurées par Marie Rose Fournigault. Malgré quelques ennuis de santé elle prend tous les été son bâton de pèlerin pour présenter un des joyaux des lieux, l’église romane du 12e s. Cippe gallo-romain, arcatures lombardes, oculus, roman provençal, elle est incollable dans le domaine.
Quant à l’histoire du village ses commentaires vont bon train, et elle se déplace allègrement et sans problème de la préhistoire aux Gabales, puis au riche Moyen-âge quand la ville, derrière ses remparts, a assis sa fortune sur la vigne et le vin. Un drôle d’oiseau, Merle de son nom, la détruira fin 16e.
Là aussi aucun souci, le visiteur aura tous les détails, il lui suffira de demander.
Correspondante de presse, visiteuse du Réjal, Marie Rose a de multiples occupations et s’en réjouit.
Certes le tour intégral du bourg lui pose aujourd’hui problème, mais elle a un second, un autre passionné, qui assure la 2e partie de la visite, Alexandre Brun, qui lui aussi barbote dans l’histoire avec un réel plaisir. (détails sur ce 2ème bénévole et les balades autour du vallon qu’il propose, dans un prochain article) 

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