Un marché vannier de qualité

article_marchevannier_2010Le marché vannier a encore eu cette année un franc succès.
Installés à l’ombre des platanes près de l’école, une vingtaine de passionnés ont fait la démonstration de leur art ou exposé leurs créations.
Tressage de la paille, de l’osier ou de l’écorce de châtaignier, les techniques sont différentes mais le résultat est le même : un objet unique, qui ressemble à son voisin mais n’est pas tout à fait le même ni tout à fait un autre.
La main de l’artiste, la sueur du moment, l’inspiration du jour, ont fait que la corbeille a une identité particulière, loin de l’industrialisé sortant des chaînes asiatiques.
Un coup de chapeau à ces artisans, amateurs ou semi-professionnels, qui ont trouvé là une passion et la communiquent.
Ici M.
Ferring de la Grand Combe fait un panier. Il avoue que c’est un métier dont on peut difficilement vivre, heureusement il a des activités complémentaires. « J’ai été formé à l’école de vannerie près de Langres. Il sort environ 20 élèves par an. En France ? 150 à 200 vanniers aujourd’hui, c’est tout. »
Plus loin M. Bousquet de Campagnac, association«  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.  », est un passionné de paillage. « Un paillassou c’est 20h, un paillas bien plus. C’est physique, un peu rébarbatif. On tourne en rond, parfois en ovale ! » C’est un convaincu : « Il faut montrer, transmettre »
Là Chantal Coubes tient un atelier pour les petits.
Là bas Me Pauc de Montmirat propose ses œuvres.
A côté M. Gosse de Varazoux présente des sièges paillés tout en faisant un panier en châtaignier.
En somme une belle journée avec en après-midi démonstration de danses folkloriques par l’Escloupeto de Badaroux.

 

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